Réseau de refuges de Toronto — séries chronologiques pluriannuelles
Tendances historiques pluriannuelles du réseau de refuges de Toronto — itinérance active, sorties vers le logement et itinérance chronique de janvier 2018 à aujourd’hui, avec filtres interactifs.
Auteur(-trice)
Miriam Marling
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La Ville de Toronto publie mensuellement des données sur son réseau de refuges, et ses propres tableaux de bord présentent bien les chiffres principaux. Cette section va plus loin : filtres interactifs sur chaque graphique, une note explicite sur ce que les données couvrent et ce qu’elles excluent, et des conclusions qui restent habituellement enfouies dans la documentation technique.
Les données couvrent chaque mois de janvier 2018 au mois le plus récemment publié, directement issues du jeu de données Flux du réseau de refuges de la Ville de Toronto. Les nouvelles données se chargent automatiquement chaque mois, généralement vers le 15, après que la Ville publie les chiffres du mois précédent.
Personnes en situation d’itinérance active au cours des 3 derniers mois
Ce tableau de bord est également disponible en tant que tableau de bord Oracle APEX reposant sur la même base de données — utile pour voir comment les mêmes données s’affichent dans la plateforme native à faible code d’Oracle, ou pour explorer le SQL et la configuration APEX sous-jacents.
Comment lire ces données
Ces chiffres reflètent le réseau de refuges, et non l’ensemble du phénomène de l’itinérance. Les données recensent les personnes ayant utilisé un service d’hébergement de nuit financé par la Ville au moins une fois au cours des trois derniers mois. Elles n’incluent pas les personnes qui dorment à l’extérieur, dans des refuges non financés par la Ville, ou qui séjournent temporairement chez des amis ou de la famille. La Ville estime qu’environ 18 % des personnes en situation d’itinérance absolue à Toronto ne sont pas reflétées dans ces chiffres. Les tendances présentées ici reflètent les changements dans le réseau de refuges spécifiquement — et non dans l’ensemble de l’itinérance dans la ville.
Définitions clés
Les tableaux de bord utilisent quelques termes ayant des significations précises qu’il vaut la peine de connaître avant de lire les graphiques.
Itinérance active. Une personne ayant utilisé les services d’hébergement financés par la Ville au moins une fois au cours des trois derniers mois et dont le déménagement vers un logement permanent n’a pas été enregistré. C’est le chiffre principal de chaque tableau de bord. Comme il remonte à trois mois en arrière, ce dénombrement inclut des personnes qui peuvent ne pas être en refuge un soir donné.
Itinérance chronique. La définition fédérale : une personne ayant passé au moins 180 nuits en refuge au cours de l’année écoulée, ou au moins 546 nuits au cours des trois dernières années. Une personne peut satisfaire à cette définition tout en étant encore dans le réseau de refuges — elle n’a pas besoin d’être partie et revenue.
Catégories d’entrées (personnes intégrant le réseau de refuges ce mois-ci) :
Nouvellement repérés. Personnes entrant dans le réseau de refuges pour la première fois. Exception pour le groupe « Chronique » : dans ce cas, cette colonne comptabilise les personnes devenues en situation d’itinérance chronique au cours du mois de référence, quelle que soit la durée de leur utilisation antérieure du réseau.
Retour du logement permanent. Personnes ayant précédemment accédé à un logement permanent et revenues dans le réseau de refuges.
Retour au refuge. Personnes qui étaient dans le réseau, ne l’ont pas utilisé pendant au moins trois mois, et y sont revenues.
Catégories de sorties (personnes quittant le réseau de refuges ce mois-ci) :
Accès au logement permanent. Personnes ayant quitté le réseau de refuges pour un logement permanent.
Devenus inactifs. Personnes n’ayant pas utilisé les services d’hébergement au cours des trois derniers mois, y compris le mois de référence.
Comment lire ces données
Ces chiffres reflètent le réseau de refuges, et non l’ensemble du phénomène de l’itinérance. Les données recensent les personnes ayant utilisé un service d’hébergement de nuit financé par la Ville au moins une fois au cours des trois derniers mois. Elles n’incluent pas les personnes qui dorment à l’extérieur, dans des refuges non financés par la Ville, ou qui séjournent temporairement chez des amis ou de la famille. La Ville estime qu’environ 18 % des personnes en situation d’itinérance absolue à Toronto ne sont pas reflétées dans ces chiffres. Les tendances présentées ici reflètent les changements dans le réseau de refuges spécifiquement — et non dans l’ensemble de l’itinérance dans la ville.